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 [PG]Feuilleton, par Aubaine et Koten

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Aubaine

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MessageSujet: [PG]Feuilleton, par Aubaine et Koten   Mar 24 Mar - 5:46

Cette histoire se poursuivra sur plusieurs mois. Aussi, tous les personnages que je présente ici n'apparaitront pas dès le début et d'autres pourront entrer en jeu en cours de route. Pour le moment, je pense que j'en ai assez cependant. Razz

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Dernière édition par Aubaine le Mer 6 Mai - 16:23, édité 2 fois
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Aubaine

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MessageSujet: Re: [PG]Feuilleton, par Aubaine et Koten   Mar 14 Avr - 19:13

flower
Nom : Clairon
Sexe : masculin
Âge : 1 an
Classe : Eniripsa
Physique :
Cheveux brun clair, petites ailes sombres aux reflets bleutés, une petite tête ronde et joufflue, en somme, un charmant bébé. Il a de grands yeux
sombres et attendrissants et, de la fratrie, est le seul à ne pas
présenter un visage constellé de taches de rousseur. Il porte des
vêtements déchirés et trop grands, ce que ses frères et sœurs ont pu
lui trouver, et n'est souvent pas très propre. Des petits bobos
partout, rien de grave, mais les habituelles blessures d'un enfant né
dans la rue sous une tutelle pas des plus attentives.
Caractère :
Joyeux
et souriant, il prend exemple sur ses ainés, mais à un an, son
caractère n'est pas franchement formé. C'est juste un bébé souriant,
qui pleure bien rarement et qui a tendance à lancer de grands cris
joyeux sans raison apparente. Même s'il ne se souvient plus de sa
mère, la petite troupe de gamins s'est bien occupée de lui et il n'a
pas franchement souffert ou alors de la faim de temps en temps, mais
certainement pas du manque d'affection.

Nom : Goéland
Sexe : masculin
Âge : 5 ans
Classe : Féca
Physique :
Plutôt
petit pour son âge, de courts cheveux roux taillés n'importe comment,
de belles joues rondes lui donnant un aspect encore très enfantin et
surtout, des taches de rousseur de partout, bien plus que ses ainés. Il
a des grands yeux verts qui lui donnent un air un peu triste et le
sourire bien timide. Par contraste avec les rondeurs de son visage, son
corps parait plutôt maigre. Un p'tit gars assez sec qui ne manque pas
d'endurance quand c'est nécessaire mais préférant largement les bras
d'un adulte aux interminables marches qui font mal aux pieds.
Caractère :
Rêveur,
solitaire, triste en apparence, il est très timide surtout. Souvent, on
ne le remarque même pas à coté de ses turbulent frères et soeurs, mais
c'est sans doute le plus calme et le plus réfléchi de la troupe malgré
son très jeune âge. D'une patience à toute épreuve, il peut rester des
heures à observer un paysage sans parler. Il aime le calme et a une
très nette tendance à se laisser porter par les événements sans jamais
s'y opposer.


Goéland

Nom : Hymne
Sexe : féminin
Âge : 8 ans
Classe : Ecaflip
Physique :
De
taille moyenne, un beau pelage gris sale et complètement décoiffé. De
petites taches rousses sur ses joues lui donnent un air encore plus
espiègle et foufou. Ses grandes oreilles sont toujours en mouvement et
elle est pleine d'égratignures jamais soignées qui ne semblent
absolument pas la faire souffrir. Enfin, de petits yeux verts comme son
jeune frère, mais les siens sont rieurs et brillants, toujours à
l'affut d'une nouvelle bêtise à faire.
Caractère :
Boule
de poils toute folle, ne réfléchissant jamais avant de foncer. Très
simple, un caractère forgé par la nécessité de vivre au jour le jour
sans se soucier du lendemain. Voleuse par obligation de se nourrir, il
lui a bien fallu apprendre à ne pas hésiter avant de chaparder de quoi
nourrir sa troupe. Mais voilà l'autre trait de sa personnalité, elle
est très attachée à sa bande. C'est une gamine des rues, sans eux, elle
est perdue. Même si elle part souvent voler dans les hôtels de vente
toute seule pour ne pas se faire repérer, elle revient toujours vers sa
troupe et ne les abandonnerait jamais.

Nom : Sifflet
Sexe : masculin
Âge : 8 ans
Classe : Ecaflip
Physique et caractère :
Il
est l'équivalent masculin d'Hymne. Ils sont jumeaux et se ressemblent
comme deux gouttes d'eau au point que malgré leur sexe, ceux qui ne les
connaissent pas peuvent aisément les confondre. Ils ont vécu de la même
façon, partagé les mêmes difficultés, et il est complètement impossible
de les séparer. La plupart du temps, ils restent tous les deux pour
faire des bêtises, et s'il ne sont pas ensemble, c'est qu'ils
travaillent à la même connerie en deux endroits différents et c'est
d'autant plus inquiétant.


Hymne et Sifflet

Nom : Fortune
Sexe : masculin
Âge : 16 ans
Classe : Iop
Physique :
Plutôt
grand mais pas très musclé pour le dieu qu'il est censé honorer. Il
semble plus jeune que son âge malgré ses multiples bravades. Les
cheveux blonds, la peau plutôt pâle, on pourrait même le croire
fragile. Heureusement, il a de petits yeux brun sombre pleins de
détermination.
Caractère :
Entre honneur et
crainte, il reste éternellement partagé. Il tente tous le temps
d'épater la galerie et se retrouve bien souvent dans les pires
situations. Chef de la fratrie par son âge, il est loin d'avoir
l'assurance nécessaire pour les diriger correctement, mais d'un grand
cœur, il n'oublie jamais les biberons du bébé. Il est un adolescent
délaissé par sa famille qui s'est mis sur le dos bien trop de
responsabilités sans le faire exprès alors qu'il aurait plutôt eu
besoin qu'on s'occupe de lui. Mais très fier, il tente d'assumer, et
pour un iop, il est loin d'être un abruti fini.

Nom : Galaxie
Sexe : féminin
Âge : 15 ans
Classe : Sadida
Physique :
Cheveux
noirs, peau mate, elle semble taillée pour le discrétion. Un sombre
regard brun et fuyant qui n'attire pas trop l'attention, elle est
pourtant plutôt jolie mais préfère se cacher. Enroulée dans une cape,
sauf quand le soleil devient trop fort, mais elle est plutôt frileuse
et ne craint pas la chaleur. plutôt de petite taille, vraiment, elle
disparait très facilement des regards, longue habitude...
Caractère :
Elle
a toujours suivi la caravane, aussi loin qu'elle se souvienne. Des
marchands, des gens durs pour qui elle n'était rien de plus qu'une
esclave, et son caractère s'en ressent. Aucune assurance, toujours à
chercher un moyen de se cacher, elle a été bien surprise quand
Symphonie s'est intéressée à elle et lui a proposé de l'emmener. Elle
est très réfléchie pourtant, mais se remet bien trop en question pour
arriver à une conclusion.

Nom : Symphonie
Sexe : féminin
Âge : 25 ans
Classe : sramette
Physique :
Long
cheveux noirs, peau mate également... Et pourtant elle ne ressemble en
rien à Galaxie. Fine et grande, très agile, elle attire bien vite
l'attention des curieux. Des yeux bleus, brillants et passionnés, dans
sa posture autant que son regard, tout montre qu'elle aime être le
centre d'intérêt.
Caractère :
C'est une artiste,
une conteuse, une belle femme qui apprécie beaucoup d'avoir un publique
nombreux et attentif. D'une sramette, elle n'a qu'une incroyable
souplesse dont elle se sert pour toutes sortes de numéros d'acrobate. Très
vive, toujours à lancer ça et là de belles paroles enjouées, elle
séduit facilement et pourtant, ce n'est pas ce qu'elle cherche. À coté
de l'artiste, elle est très maternelle. Ce n'est pas par égoïsme
qu'elle s'occupe des petits mais pour la joie de les voir courir et
s'épanouir, de les voir rire joyeusement, sans souffrances. Des
erreurs, elle en fait sans arrêt car elle est bien trop impulsive, mais
elle a tôt fait de les regretter et de tout mettre en œuvre pour les
réparer. Derrière ses grands airs, elle est très humble et attentionnée.


Rêve et symphonie

Nom : Rêve
Sexe : masculin
Âge : 26 ans
Classe : Crâ
Physique :
Un
barde, toujours une flûte entre les mains. Frère de Symphonie, il lui
ressemble beaucoup mais son regard est bien plus mystérieux. De longs
et fins cheveux noirs, une peau plus pâle que sa sœur, un sourire
désarmant surtout, appuyé par de longs regards bleus qui laissent
rarement indifférent. Plus grand que Symphonie d'une demi tête, il
semble bien plus solide. Un beau musicien tranquille, cheveux au vent,
le stéréotype du séducteur par excellence.
Caractère :
Souvent
en marge, souvent discret, mais on le remarque et il le sait. À
première vue, il semble humble et désintéressé, mais là encore, il le
sait. Il n'est pas méchant, il aime juste être dans les cœurs de plein
de jolies demoiselles, mais jamais il ne ferait souffrir exprès, et il
y a toujours sa sœur pour l'arrêter et remettre sur le droit chemin les
jeunes filles qu'il a piégé. À côté de ce tempérament pas des plus
sain avec la gent féminine, il sait se montrer très aimable et
écouter les jeunes hommes en difficulté, d'autant plus qu'il est bien
souvent leur modèle... Tant que sa sœur reste à ses cotés pour le
surveiller, il est des plus gentil et altruiste, mais il a tendance à
se laisser entrainer par les aventures amoureuses dont il ne ressort
que bien rarement blessé.
Rêve est un personnage rusé qui ne sait
pas agir de façon naturelle. Le statut de barde implique que le contact
humain et le relationnel sont son domaine de prédilection. Son talent
consiste à préméditer toutes ses réactions selon l'humeur qu'il juge
nécessaire pour obtenir ce qu'il veut d'autrui. Il est donc acteur
jusque dans sa vie non professionnelle. Ses actions malhonnêtes ne
constituent jamais des vols en tant que tels puisqu'il ne fait qu'user
de son charisme pour pousser ses interlocuteurs à lui donner ou le
servir. Chacune de ses prestations est étudiée en fonction de ce qu'il
attend des autres. Symphonie étant sa compagne de vie, c'est la seule
personne avec qui il ne joue pas. Cependant, le caractère qui apparaît
alors est des plus plats. Dans l'intimité, il se satisfait du minimum
et évite tout geste inutile, il n'a pas de pulsion. Ce matérialisme
poussé à l'extrême crée une ironie dramatique quand on considère le
contraste qui existe avec son prénom. Je pense qu'ayant été acteur de
sa propre vie, il ne sait pas lui-même sa personnalité authentique.


Nom : Absence
Sexe : féminin
Âge : 30 ans
Classe : Sramette
Physique :
Fine,
vive, rapide comme la nuit, à peine a-t-on le temps de la voir passer
et en aucun cas, de discerner ses traits. Cheveux noirs, peau plutôt
sombre, toujours vêtue entièrement de sombre, comme l'ombre, comme la
nuit. Vêtements pratiques, jamais choisis pour leur élégance, juste
pour leur adaptation au milieu. Seuls ses sombres yeux bleus laissent
percevoir l'humanité qui brille encore au plus profond de son cœur.
Caractère :
La
douleur, elle l'a acceptée. Elle a fait ce choix quand elle a décidé de
vivre, tout simplement, obéir ou mourir. La vie ne lui a jamais laissé
la moindre chance de penser par elle même, et pourtant, elle possède un
grand sens éthique et malgré tous les meurtres qu'elle a commis, elle
ne ressent aucune joie à tuer. Ses victimes restent dans son cœur, et
elle souffre en silence. Calme, toujours, elle ne craint pas la mort,
peut-être même qu'elle l'appelle de ses vœux, incapable de faire le
choix fatal.


Absence

Nom : Destin
Sexe : masculin
Âge : 34 ans
Classe : Sacrieur
Physique :
Il
a tout d'un sacrieur, physiquement du moins. Un homme solide et couvert
de cicatrices, vestiges de nombreux et sanglants combats. Que dire de
plus ? pas franchement beau au vu de toutes les blessures plus ou moins
anciennes qu'il a sur le visage, mais peut-être l'a-t-il été un jour.
Sourcils broussailleux et regard brun, dur. Cheveux bruns également,
mal coiffés, aucun soin.
Caractère :
Sa vie est
entièrement dédiée au combat depuis qu'il y a perdu son père. La
vengeance, seule chose qui compte pour lui, au point qu'il ne sait même
plus de quoi il se venge. Tant pis, il tue. Pas par plaisir, malgré
quelques penchants sadiques parfois, il tue parce qu'il ne sait rien
faire d'autre, parce qu'il a renié toutes les autres possibilités que
lui offrait la vie. C'est un mercenaire, ses principes moraux, il les
crie sur tous les toits mais, avec le temps, sans s'en apercevoir, il
s'en est bien éloigné. Gouverné par la colère, il tuera n'importe qui
si on lui en propose assez d'argent.


Destin

Nom : Oracle
Sexe : masculin
Âge : 60 ans
Classe : Pandawa
Physique :
Grand,
épaules larges, calme surtout. De longs cheveux blancs assez peu
fournis, il semble presque un vieillard mais rayonne encore de
puissance. En vieux maître d'arme, son corps n'est pas exempt de
cicatrices, mais rien de bien grave, il a toujours su éviter le pire.
Sa paire d'épais sourcils blancs cache à demi de pâles yeux bleus,
presque blancs. Il se promène en sandales et porte une sorte de kimono,
gardant toujours un bâton dans la main.
Caractère :
Calme,
posé, réfléchi, toujours il favorisera la discussions plutôt que le
combat. Il ne craint pas de se battre, mais pourquoi risquer d'inutiles
souffrances ? Le feu de la jeunesse, il l'a connu et le comprend, mais
il s'est éteint avec le temps et il aime tenter d'empêcher les jeunes
de commettre les mêmes erreurs que lui. Il protège par sa simple
présence, imposant le respect par l'aura de calme qu'il dégage. Son
image se grave dans les jeunes esprits et bien peu tentent de s'opposer
à lui... Pourtant, quand un fougueux gamin veut prouver son audace, il
fait une cible parfaite mais toujours, il réagit avec calme et dignité.

Nom : Sourire
Sexe : féminin
Âge : inconnu
Classe : Xélor
Physique :
Bandelettes
de tissu dans le vent, volatile, sans consistance, irréelle... De la
magie du temps, elle est le parfait reflet. Mais une magie des plus
pure, complètement incontrôlée. Visage plutôt rond, enfantin,
n'exprimant pourtant ni âge précis ni sexe déterminé. Elle est là,
simplement, fruit de pure magie. Elle semble d'un autre monde mais elle
est pourtant bien née sur celui-ci. Tout en elle n'est que blancheur et
mouvement, comme une danse infinie. Une surprenante particularité, un
œil entièrement métallique qui lui va bien mal, surtout à coté du vert
émeraude, chaud et hypnotisant de son second œil. Elle a un regard des
plus perturbant, gênant, qui fait détourner les yeux.
Caractère :
Toujours
souriante et enjouée, elle a choisi cette voie et s'y tient. Son
incroyable maladresse amène souvent les autres à rire, et elle s'amuse
de ses erreurs elle même avec la plus grande sincérité. Paroles
étranges, que les autres ne comprennent pas... Et dont elle ne connait
pas non plus le sens d'ailleurs, c'est juste ainsi, les mots sont venus
à ce moment, dans cet ordre, et elle ne se pose pas la question.
Toujours naturelle, elle suit le vent, elle suit le temps, elle se
laisse voguer dans leurs courants.


Sourire

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Aubaine

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Dernière édition par Aubaine le Mar 28 Avr - 5:38, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: [PG]Feuilleton, par Aubaine et Koten   Jeu 16 Avr - 0:44

flower
"Dans la grande quête des Dofus, le plus important a été oublié. Blanc, noir, rouge, vert, turquoise, ocre, mais le brun, y avez-vous jamais songé ? Non ? Sans doute parce qu'il est bien plus dur à trouver, bien mieux caché que ses semblables, et d'autant plus précieux. Par bonheur, son histoire m'a été contée. Cet œuf mystérieux est si longtemps resté inconnu car il n'apparait qu'un seul jour dans l'année, et apprenez que ce jour est tout proche d'arriver. Ce douze Aperirel, dans une mystérieuse petite maison, il apparaitra, là où personne ne penserait à aller le chercher. Là, entre les pains d'épices, il mettra au défi les courageux aventuriers de s'en emparer. Ne croyez pas la tâche si simple, pourtant, car sa valeur n'a d'égal que la puissance de son effrayant gardien. Si je vous offre cette légende, c'est qu'à cette noble quête j'ai moi même renoncé.

Voyez, chers amis, ce qui semble au premier abord une simple formalité peut s'avérer plus complexe que prévu ! Car le gardien sans pitié de ce précieux Dofus, je l'ai vu de mes yeux. Suspendue au dessus de la porte, elle nous observait d'un tintant regard d'acier. En fait d'acier, le soleil avait un peu fait couler ses yeux d'un beau blanc crémeux... Mais Cheuclot la Fondante n'en était que plus impressionnante ! J'ai eu la peur de ma vie quand une bourrasque la fit tanguer et qu'une longue note aigüe faillit me briser les tympans, m'empêchant à jamais d'écouter les douces notes de la flûte de mon frère. Quand courageusement, notre troupe se décida à avancer, le son devint si faux que nous abandonnâmes tout espoir de nous emparer de la précieuse relique. Fuyant à toutes jambes cet endroit maudit, nous passâmes en courant parmi les dragodindes, filant dénicher le Crocabulia dans les marais, cette quête nous semblant bien plus aisée.

C'était l'année dernière, mais je ne doute pas que la mélodieuse Cheuclot sera toujours à son poste, et je ne pense pas non plus avoir découvert toute l'étendue de ses pouvoirs ! Certains sourds qui s'y sont aventurés m'ont rapporté s'être retrouvés face à une armée entière de wabbits et de poolay en chocolat. Ils étaient tout pâles en me rapportant cela, malades d'avoir mangé un trop grand nombre d'ennemis.

Je vais tout de même vous dire comment y accéder, au cas où certains courageux guerriers, comme ce jeune iop dont je vois les yeux briller, voudraient tenter leur chance malgré les difficultés. Oui, toi, jeune homme, il te faudrait une grande détermination mais la récompense serait à la mesure de tes plus fous espoirs ! Oh, avant de vous montrer le chemin, il me faut vous conter sa légende.

On dit que la Muse de l'art l'a elle même créé après que le séduisant Xavier lui ait fait goûter le mets délicat qu'il créa pour lui plaire. Soudain follement inspirée, elle fit apparaitre une maisonnette à la mesure de l'art de son soupirant, et reproduisit en son cœur toute la saveur du présent qu'on lui avait fait. Un fabuleux œuf en chocolat apparut alors, faisant saliver tous les aventuriers. Celui qui s'en emparera n'aura, à coup sûr, plus jamais faim ! Mais Cheuclot la Fondante veille, la muse est jalouse et ne laissera personne s'emparer de sa délicieuse œuvre.
Pour s'y rendre, le chemin est..."

- Garnement ! Rend moi ma bourse tout de suite si tu ne veux pas constater par toit même l'utilité d'un couteau de boucher !

Des oreilles blanches disparurent au coin de la rue alors que tout l'auditoire fouillait son sac, vérifiant avec plus ou moins de succès, la présence de ses biens précieux. Des cris outragés s'élevèrent de la foule alors que plusieurs s'élançaient à la poursuite de l'infortuné voleur. À grands gestes, la conteuse itinérante tentait de garder un minimum d'auditoire, mais même la flûte de Rêve s'était arrêtée. Symphonie soupira et tourna un regard suppliant vers le musicien. Celui-ci imprima un air désabusé sur ses traits mais la flûte se remit néanmoins à jouer. D'un ample geste sensuel, Symphonie attira à nouveau l'attention générale sur elle et lança un sourire charmeur au peu de public qu'elle avait retrouvé. Les gens n'étaient plus très attentifs, mais il faudrait s'en contenter, et les yeux brillants de la petite écaflipette suffisaient à enchanter son esprit d'artiste. Après une grande inspiration faisant voler en arrière sa belle chevelure noire, elle reprit son histoire d'une voix passionnée.

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MessageSujet: Re: [PG]Feuilleton, par Aubaine et Koten   Dim 26 Avr - 2:04


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MessageSujet: Re: [PG]Feuilleton, par Aubaine et Koten   Lun 27 Avr - 8:34

flower
As Huis v'Reuh, roman à quatre mains par Aubaine et Koten.

Épisode 1 :
La Rumeur



  « Dans la grande quête des dofus, le plus important à été oublié. Ocre, turquoise, pourpre, rouge, vert, blanc, noir, que sais-je encore... ils font depuis longtemps le bonheur des conteurs de taverne et les mêmes échos vous reviennent ça et là sur ces mêmes couleurs merveilleuses dont certaines n'existeront peut-être jamais que dans vos rêves tourmentés. Mais le brun, y avez-vous jamais songé ? Non ? Sans doute parce qu'il est bien plus dur à trouver, bien mieux protégé que ses semblables et d'autant plus précieux. Par bonheur, son histoire m'a été contée. Mesdames, Messieurs, approchez, resserrez-vous et écoutez-moi bien ! Cette histoire, je n'en parle qu'à vous parce que je vous admire et vous estime : cet œuf mystérieux est si longtemps resté inconnu car il n'apparaît qu'un seul jour dans l'année et, apprenez-le, ce jour est tout proche d'arriver. Ce douze d'aperirel 639, dans une mystérieuse petite maison, il sera là où personne ne penserait à aller le chercher. Entre les colonnes de guimauve, il mettra au défi les courageux aventuriers de s'en emparer. 
  « On dit que la muse de la pâtisserie elle-même l'engendra après que Xavier le boulanger lui eut fait goûter le mets délicat qu'il prépara pour lui plaire. Elle fit alors apparaître une maisonnette à la mesure de l'art de son soupirant et reproduisit en son cœur toute la saveur du présent qu'il lui avait fait. Elle convoqua le légendaire dragon en chocolat Hiégélédenkar en personne, qui laissa là un fabuleux œuf de dragon en chocolat pour faire saliver tous les aventuriers. Celui qui s'en emparera n'aura, à coup sûr, plus jamais faim. Mais ne croyez pas la tâche simple pourtant car sa valeur n'a d'égale que celle, effrayante, de son gardien. Cheuclot la Fondante veille. La muse jalouse a imaginé cette abomination pour que personne jamais ne s'empare de son délicieux trésor. Aucune personne sensée ne penserait sérieusement se faire les dents sur cette chose.
  « Flottant dans le vide, voletant dans les effluves caramélisées qui exhalent de sous sa robe suave et outrageusement calorique que la chaleur des fours en activité fait couler sur vos bottes pour vous provoquer comme une chorale de sirènes entonne un séduisant requiem, parsemée de taches d'un blanc crémeux qui sont autant de regards accusateurs braqués sur vous, tellement gigantesque que nul n'en a jamais aperçu la cime, dissimulée dans un épais brouillard de beurre, accouchant continuellement de wabbits et de poolays en chocolat qui ont fini par constituer autour d'elle une armée telle que jamais ne l'égaleront les milices de Bonta et de Brâkmar réunies, la créature monstrueuse, le cauchemar vivant, l'inépuisable source de pods en trop, l'unique cause des régimes les plus ignobles qui existent à ce jour, la perspective-même de la souffrance barre le chemin qui mène au dofus. On ne peut pas la contourner, pour aller plus loin, il faut lui passer sur le corps. Pour avoir une chance de s'en sortir, mieux vaut rebrousser chemin car, aussi intrépides que vous soyez, sa seule vue vous fera prendre vingt mille pods en un éclair, vos jambes refuseront de vous porter et vous crèverez là, dans la honte et les crises de foie. Je sais de source scientifique que, si on réunissait toutes les calories de l'univers, Cheuclot la Fondante pèserait plus de 99% de l'ensemble. Selon les mêmes sources, nous ne serions en fait que de minuscules mosquitos qui tournerions ainsi que nos montagnes et nos mers autour de Cheuclot la Fondante. Je sais encore beaucoup de choses mais, l'emplacement du dofus en chocolat, je ne peux pas vous le dire. Non, madame ! Votre volonté trop fragile céderait et vous courriez vous aussi à votre perte comme tant d'autres avant vous l'ont fait. Croyez-moi, je vous sauve la vie en ne vous indiquant pas le chemin de la maison de Paindep...
  « Hé, là bas ! Un peu de calme, s'il vous plaît ! Vous ne voyez pas que j'essaie de me rendre intéressante ? »

  Autour du zaap, une rumeur indignée était née de l'attroupement d'astrubéens qui s'était densifié en même temps que la curiosité des badauds autour de la conteuse exubérante de la place de l'ancien marché couvert de la cité aux onze statues divines. Elle se mua vite en un brouhaha inintelligible au milieu duquel il devenait vain de tenter de retrouver l'attention de l'auditoire. Celui-ci n'avait soudain plus d'yeux que pour scruter attentivement le contenu des sacs. Fussent-ils dépourvus de sac, les gens palpaient frénétiquement leur ceinture en affichant des têtes de koinkoin stupéfait et, un koinkoin, ça a déjà l'air fin sans en plus être stupéfait. Au milieu de ce beau monde qui ne l'écouterait définitivement plus, Symphonie sut que le spectacle était terminé pour la journée. Elle laissa échapper un soupir.

  Des oreilles blanches de félins en culottes courtes disparurent au coin d'une rue. A leur poursuite, un véritable petit bataillon d'aventuriers spoliés renvoyant des échos de « ce sont eux » et de « attrapez-les » s'était formé pour saisir les voleurs. Certains couraient les armes à la main. On pouvait déceler dans les regards des hommes qui étaient là la plus solide volonté de punir le flagrant délit de larcin ordinaire par l'application immédiate de la colère sacrée du peuple sans autre forme de procès sur ces deux coupables fugitifs qui étaient à peine plus hauts qu'un craqueboule poli. En tête de ce groupe, un crâ, grand de taille, les cheveux détachés lui revenant dans les yeux, soufflés de part et d'autre par l'air brassé tout autour de lui, s'efforçait de garder sa position constante dans la course. Sa vue infaillible le désignait pour guider la troupe à la suite des filous minuscules, si agiles qu'ils pussent être.

  - Poussez pas, derrière ! Je les vois.
  - Ils ne nous échapperons pas.

  En effet, les jeunes écaflips perdaient du terrain sur leurs poursuivants. Tous deux vêtus d'une unique pièce de harde déchirée, entre les taches de rousseur, des égratignures qu'ils ne laissaient jamais cicatriser laissaient présumer d'une vie faite de prise de risques au quotidien. Hymne et Sifflet étaient tous les deux les ainés d'une famille de quatre enfants qu'à huit ans ils assumaient de nourrir avec l'aide d'un ami plus âgé qui faisait de son mieux pour protéger la petite bande. Toujours est-il que l'absence totale d'éducation est étonnamment pratique lorsqu'on est sans ressource et insignifiant au milieu de la foule : on est en droit d'ignorer jusqu'aux notions les plus élémentaires de moralité et d'honnêteté.

  - Alors ? T'as eu quoi, toi ? demanda Sifflet à sa sœur.
  - Bah ! Des kamas, c'est ça qu'il fallait prendre, lança Hymne goguenarde.
  - Combien ?
  - J'sais pas, moi.
  - Et puis quoi d'autre ? 
  - Rien. Toi t'as eu un truc ? 
  - Une bibelaw, fit Sifflet en souriant à pleines dents. Regarde !

  En dépassant la boutique du forgeron, il sortit de sa culotte l'amulette en question, puis s'arrêta derrière une pile de palettes de stockage vides avec sa partenaire pour échanger les fruits de leur rapine. Devant la magnificence de l'objet, ils convinrent de ne le montrer à personne et de le garder pour eux seuls.

  - Sont partis... par-là... direction des calanques... ouf !

  Arrivant à un croisement en T, le crâ qui les pistait, visiblement épuisé, s'appuya contre un mur, souffla péniblement en rasant la façade de l'hôtel de vente puis s'assit sur des palettes et montra la direction à sa suite d'astrubéens furieux, puis il les regarda disparaître au loin en s'attachant les cheveux de nouveau. Il semblait alors tout à fait détendu et aucunement fatigué. Se levant de son siège de fortune, il s'adressa finalement aux enfants cachés dans son dos :

  - Yep les gamins. Heureusement que j'étais là. Vous êtes inconscients ? Bref ! C'est 70 pour cent.
  - Ouais mais tu nous arnaques pas, d'abord, répondirent Hymne et Sifflet d'une seule voix.
  - Mais non, allons. On fait comme on avait dit. Montrez-moi ce que vous avez ramené.

  Sifflet réunit la monnaie qu'ils avaient et lui donna. Hymne garda ses mains dans le dos en relevant le menton. Le curieux négociateur se ménagea un court silence censé exprimer sa consternation et haussa un sourcil. N'importe qui sachant à peine compter eut su en un coup d'œil le montant de la recette du jour.

  - C'est ahurissant. On a fait tout ce ramdam pour ça. Attendez ! C'est ce que vous êtes capables de faire ? 

  Les jumeaux écaflip acquiescèrent résolument de la tête. Ils n'étaient pas peu fiers d'eux.

  - C'est-à-dire qu'il y a, en ce moment, au moins vingt types ultra motivés pour vous éventrer sur place qui cherchent dans toute la zone avec des pelotes de laine de bouftou et des machettes en criant « minou minou » pour retrouver 143 kamas, la camelote que tu as dans le dos et deux shigekax banane ? Lesquels vous pouvez garder, d'ailleurs, ajouta-t-il en faisant le juste calcul du partage convenu arrondi aux dix kamas supérieurs en faveur des enfants.

  - C'est comme ça, Astrub, rétorquèrent-ils en chœur.
  - Comme c'est dommage, reprit une voix féminine, une telle émulation globale, un tel mouvement de foule gouverne la plèbe, dans ce pays ! J'avais l'impression que leurs capacités cognitives se divisaient proportionnellement à leur nombre. Et dire qu'on ne pourra jamais vraiment en tirer parti !
  - Madame Symphonie...
  - Tais-toi, petit, veux-tu ! Je vous aimais bien tous les deux mais je crois qu'il n'y aura pas de seconde fois avec vous. Nous n'avons pas été assez discrets et il se pourrait que la milice nous recherche, maintenant. Mon frère et moi, nous allons devoir débarrasser le plancher et quitter cette ville. Alors au revoir, les mioches. Rêve, dis-leur au revoir, on est pressés, là. Rêve ? 

  En se retournant pour frapper son frère sur l'épaule, Symphonie se heurta à une cuirasse épaisse et rigide qui, c'était quasi-certain, ne lui appartenait pas. Au toucher, ce n'étaient a priori pas non plus ses cheveux gras ni son nez gloutovoïde. Ni son casque. Ni sa pointe de hallebarde...

  - J'ai essayé de vous l'dire mais vous m'avez pas écoutée, fit Hymne dans une moue boudeuse.
  - Rêve ! Rêve, tu m'entends ? Tu ne vas pas t'en tirer comme ça, espèce de lâcheur. Je t'ordonne de revenir immédiatement, Rêve ! Et vous, d'abord, enlevez vos pattes ! Vous n'avez pas le droit de m'emmener comme ça. Il n'y a donc pas de loi pour la protection des sramettes canon, dans ce pays ! 

  Perché sur un toit, le crâ que Symphonie appelait de ses tendres vœux la regardait sans ciller pendant qu'on la traînait vers les geôles d'Astrub en compagnie de deux freluquets surexcités qui mordaient les gardes en armure.

  - Il faut bien qu'il y en ait un qui s'en sorte...
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Kotenamar

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MessageSujet: Re: [PG]Feuilleton, par Aubaine et Koten   Lun 27 Avr - 8:36

  « Une cellule exiguë compte tenu du nombre de prisonniers. Au-delà d'une dizaine dans une pièce quasiment vide de meubles. Seul Ogivol a son fauteuil, on se demande pourquoi lui. Pas de conversation hormis les gémissements continuels et odieux de Musha l'oni. Pas d'équipement qui puisse permettre, avec un bon gros corps à corps bourrin, de le faire taire au moins cinq minutes. Bordel, on peut être triste et silencieux ! C'est une zone de non-droit, ici. Alors pourquoi il aurait celui d'horripiler ses codétenus en leur chialant toute la nuit dans les esgourdes ? Pourquoi personne ne lui dit rien ? Oh non, grands dieux ! Il a dû tous les rendre sourds. Sourds et muets. Et daltoniens, même, vu comme s'habille ce Marzwel. Au secours ! »

  - Madame Symphonie, t'es devenue pâle, tout à coup, avança Sifflet. Tu veux pas prendre l'air ?
  - Siiiii, répondit-elle en éclatant en sanglots quand elle réalisa qu'elle vivait toujours enfermée depuis quinze longues minutes, enfin, peut-être que dix mais qui n'auraient que davantage exacerbé son goût de la liberté.
  - Ça nous a fait ça aussi les fois d'avant, alors on est sorti, fit Hymne en joignant le geste à la parole et elle glissa entre les barreaux, suivie immédiatement par son frère.

  La sramette estomaquée eut un regard pour les enfants, examina l'espace entre les barreaux, peu conventionnels, il fallait l'admettre, puis eut un mouvement de recul en essayant de se convaincre que, de toute manière, sa boîte crânienne se coincerait dans l'interstice avant ses hanches. Elle jeta enfin un œil au surveillant de prison qui n'eut pas un geste à l'encontre des jumeaux et pensa qu'il faudrait ajouter à la liste noire des responsables de son calvaire carcéral ce gardien fonctionnaire qui ne faisait que distribuer des récompenses à tout va mais ne bougeait pas le petit doigt lorsqu'il s'agissait de réguler les visites ou d'empêcher les détenus de s'évader. Il avait déjà dû enfermer des centaines de fois les mêmes personnes derrière la même grille à un coût faramineux pour le contribuable. Sifflet insista :

  - Alors ? Tu viens ? 
  - Beuaaaaaarrrr rhum tikou hallam et zon ! Hic, s'exclama Zatoïshwan que personne n'avait voulu solliciter mais qui était soudainement entré en transe, on ne saurait dire pourquoi.
  - S'il vous plaît, dites à Rêve de venir me chercher ! lança désespérément Symphonie, obligée d'élever la voix une nouvelle fois pour ne pas être couverte par le bruit ambiant.

  Le gazouillis des pious devint tout à coup si agréable lorsqu'ils retrouvèrent l'air de l'extérieur que Sifflet et Hymne décidèrent ni une ni deux de partir à la chasse. Et il est vrai que le chant de ces respectés volatiles était tellement essentiel à l'équilibre de l'univers d'Amakna qu'on finissait, comme l'eau courante à Sufokia, le parchemin hygiénique au p'tit coin ou comme certaines guildes historiques par l'oublier pour ne se rappeler de lui que lorsqu'il n'était plus là et qu'il nous manquait. Ou pas. Ou peut-être que tout le monde s'en fichait comme de sa première épée de boisaille, des pious. Peut-être, après tout, qu'il pouvait s'en engloutir et s'en génocider des milliers tous les jours, des pious, dans l'indifférence la plus générale parce que, de l'opinion qu'on se fait du piou, c'est une saleté de piaf même pas fichue de couver les œufs d'espèces plus utiles qui puissent espérer se revendre à profit à Bonta. Alors qu'un piou, ça a beau ne pas être costaud, ça a quand même, oui, ça a des émotions, quoi ! Les gazouillis que vous entendez à longueur de journée, que croyez-vous que ce soit ? Mais ce sont des pleurs, évidemment ! Les dernières lamentations en voyant arriver le coup de pelle, les suppliques pour être enterré sur la baie de Cania. Les dernières pensées d'un piou, à qui croyez-vous qu'elles vont ? A toutes les pioutes qu'il a aimées avant, qui sont devenues... BAM ! Au peu de famille qui lui reste, à sa tatie pioute qui préférait qu'il reste à la maison, à Sufokia, pour gérer le patrimoine et à qui il avait promis d'envoyer tous les jours des nouvelles par chronotofu® mais les tofus messagers s'étaient grassement moqué de lui ; les pious n'ont pas le droit d'avoir de messagers pour rester en contact avec leur tatie, eux ! Les pious mènent la vie la plus injuste et misérable du monde des douze et, vous, cruels, vous allez les chasser rien que pour le plaisir mais... mais vous me dégoûtez ! D'ailleurs vous aviez largement mieux à faire que torturer une créature sans défense. Vous ne croyez pas que vous avez quelque chose à faire, là ? Pour que l'histoire suive son cours... vous vous souvenez, au moins, de l'histoire ?

  - Ouais ! Y'avait un dofus en chocolat.
  - Des colonnes en guimauve ! Du caramel au beurre !
  - Plein plein plein de chocolat !
  - Le dofus, son pouvoir, c'est de guérir la faim.
  - C'est cool ! Et y'a une femme-chocolat qui se mange aussi.
  - T'as rien compris ! C'est pas une femme, c'est un gros monstre avec plein plein d'yeux.
  - Il n'avait pas de tête, alors pas d'œil non plus !
  - Bah si tu me crois pas, y'a qu'à aller voir.

  Ils n'eurent pas à le dire deux fois. Et c'est ainsi que commença le périple merveilleux de deux enfants pauvres dans un monde de chercheurs de trésors sans scrupules et de plein d'autres personnages qui font plein d'autres choses. Ne manquez pas As Huis v'Reuh, votre feuilleton de l'Empreinte du Craqueleur, par Aubaine et Koten !

  ( Bon, j'avoue, j'aurais mieux fait de me taire, sur le moment mais vous n'imaginez pas la pression qu'on a, nous les narrateurs au journal, ces temps-ci... )


Fin de l'épisode premier.


Dernière édition par Kotenamar le Mar 28 Avr - 0:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [PG]Feuilleton, par Aubaine et Koten   Lun 27 Avr - 23:24

Pas eu le temps de répondre ce matin mais bravoo Cochon ! flower
Et dans les temps en plus. Je vais voir si je peux faire l'autre illustration que tu avais demandé ce soir, puis je me mettrai à la suite de l'histoire pour le prochain numéro, mais bon, ça on en parlera à coté.
J'aime beaucoup ce que tu as fait, je te l'ai dis. C'est sûr qu'on sent que sur la fin tu étais fatigué, mais c'bien quand même. Puis j'aime bien le p'tit dialogue qui finit l'histoire, coupant brusquement avec la longue tirade. Smile

Donc pour la seconde illustration, je promet rien mais si il n'y a pas plus urgent et que j'y arrive, je ferais.

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